On vit comme des cons, on mange, on dort, on baise, on sort - encore et encore chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, on baise quelqu'un d'autre, on sort autre part - mais au fond, on avance sans but, sans intérêt - on se fixe des objets factices on se défonce α les réaliser et puis on crève - la boucle est bouclée - quand on s'en rend compte on α singulièrement envie de se demander pourquoi on vit - pour ne pas lutter en vain - pour déjouer la fatalité et pour sortir du piège mais on α peur de l'inconnu du pire - qu'on le veuille ou non nous sommes que des machines prise dans l'infernal tournant de la société - quoi qu'il en soit on vit pour travailler et on travail pour vivre les règles du jeu sont présentent justes pour ramener du fric dans les caisses de l'état ...
Parce que être allé au Stade Vélodrome La main sur le coeur, l'autre pointer vers le ciel Lever la tête regardant le feu d'artifice Chanter ma ferveur pour ce cluben pleurant...